Un grand homme qui est parti trop vite ...

Un grand homme qui est parti trop vite ...
C'est parce que j'adore Martin Luther King et qu'il est parti trop tôt, que j'veux vous faire partager son texte, son côté avant-gardiste et très très intelligent, que j'vous laisse découvrir l'intégralité d'son texte "I've a dream" > 'J'ai fait un rêve !" ! A vous d'lire !!!!!

"Je suis he
ureux de participer avec vous aujourd'hui à ce rassemblement qui restera dans l'histoire comme la plus grande manifestation que notre pays ait connu en faveur de la liberté.

Il y a un siècle d
e cela, un grand américain qui nous couvre aujourd'hui de son ombre symbolique signait notre acte d'émancipation. Cette proclamation historique faisait, comme un grand phare, briller la lumière de l'espérance aux yeux de millions d'esclaves noirs marqués au feu d'une brûlante injustice. Ce fut comme l'aube joyeuse qui mettrait fin à la longue nuit de leur captivité.

Mais cent ans on
t passé et le Noir n'est pas encore libre. Cent ans ont passé et l'existence du Noir est toujours tristement entravée par les liens de la ségrégation, les chaînes de la discrimination; cent ans ont passé et le Noir vit encore sur l'île solitaire de la pauvreté, dans un vaste océan de prospérité matérielle; cent ans ont passé et le Noir languit toujours dans les marches de la société américaine et se trouve en exil dans son propre pays.

C'est
pourquoi nous sommes accourus aujourd'hui en ce lieu pour rendre manifeste cette honteuse situation. En ce sens, nous sommes montés à la capitale de notre pays pour toucher un chèque. En traçant les mots magnifiques qui forment notre constitution et notre déclaration d'indépendance, les architectes de notre république signaient une promesse dont héritaient chaque Américain. Aux termes de cet engagement, tous les hommes, les Noirs, oui, aussi bien que les Blancs, se verraient garantir leurs droits inaliénables à la vie, à la liberté et à la recherche du bonheur.

Il est aujourd'hui évident que l'Amérique a fai
lli à sa promesse en ce qui concerne ses citoyens de couleur. Au lieu d'honorer son obligation sacrée, l'Amérique a délivré au peuple noir un chèque sans valeur; un chèque qui est revenu avec la mention "Provisions insuffisantes". Nous ne pouvons croire qu'il n'y ait pas de quoi honorer ce chèque dans les vastes coffres de la chance en notre pays. Aussi sommes nous venus encaisser ce chèque, un chèque qui nous fournira sur simple présentation les richesses de la liberté et la sécurité de la justice.

Nous so
mmes également venus en ce lieu sanctifié pour rappeler à l'Amérique les exigeantes urgences de l'heure présente. Il n'est plus temps de se laisser aller au luxe d'attendre ni de pendre les tranquillisants des demi-mesures. Le moment est maintenant venu de réaliser les promesses de la démocratie; le moment est venu d'émerger des vallées obscures et désolées de la ségrégation pour fouler le sentier ensoleillé de la justice raciale; le moment est venu de tirer notre nation des sables mouvants de l'injustice raciale pour la hisser sur le roc solide de la fraternité; le moment est venu de réaliser la justice pour tous les enfants du Bon Dieu. Il serait fatal à notre nation d'ignorer qu'il y a péril en la demeure. Cet étouffant été du légitime mécontentement des Noirs ne se terminera pas sans qu'advienne un automne vivifiant de liberté et d'égalité.

1963 n'est pas une fi
n mais un commencement. Ceux qui espèrent que le Noir avait seulement besoin de laisser fuser la vapeur et se montrera désormais satisfait se préparent à un rude réveil si le pays retourne à ses affaires comme devant.

Il n'y aura plus ni repos ni tr
anquillité en Amérique tant que le Noir n'aura pas obtenu ses droits de citoyen.

Les tourbillons
de la révolte continueront d'ébranler les fondations de notre nation jusqu'au jour où naîtra l'aube brillante de la justice.

Mais il est une ch
ose que je dois dire à mon peuple, debout sur le seuil accueillant qui mène au palais de la justice : en nous assurant notre juste place, ne nous rendons pas coupables d'agissements répréhensibles.

Ne cherchons pas à étancher notre soif de
liberté en buvant à la coupe de l'amertume et de la haine. Livrons toujours notre bataille sur les hauts plateaux de la dignité et de la discipline. Il ne faut pas que notre revendication créatrice dégénère en violence physique. Encore et encore, il faut nous dresser sur les hauteurs majestueuses où nous opposerons les forces de l'âme à la force matérielle.

Le merveilleux militanti
sme qui s'est nouvellement emparé de la communauté noire ne doit pas nous conduire à nous méfier de tous les Blancs. Comme l'atteste leur présence aujourd'hui en ce lieu, nombre de nos frères de race blanche ont compris que leur destinée est liée à notre destinée. Ils ont compris que leur liberté est inextricablement liée à notre liberté. L'assaut que nous avons monté ensemble pour emporter les remparts de l'injustice doit être mené par une armée biraciale. Nous ne pouvons marcher tout seuls au combat. Et au cours de notre progression, il faut nous engager à continuer d'aller de l'avant ensemble. Nous ne pouvons pas revenir en arrière. Il en est qui demandent aux tenants des droits civiques : "Quand serez vous enfin satisfaits ?" Nous ne pourrons jamais être satisfaits tant que le Noir sera victime des indicibles horreurs de la brutalité policière.

Nous
ne pourrons jamais être satisfaits tant que nos corps recrus de la fatigue du voyage ne trouveront pas un abris dans les motels des grand routes ou les hôtels des villes. Nous ne pourrons jamais être satisfaits tant que la liberté de mouvement du Noir ne lui permettra guère que d'aller d'un petit ghetto à un ghetto plus grand.

Nous ne pourrons jamais être satisfaits tant que nos enfants seront dépouillés de leur identité et privés de leur dignité par des pancartes qui indiquent : "Seuls les Blancs sont admis." Nous ne pourrons être satisfaits tant qu'un Noir du Mississippi ne pourra pas voter et qu'un Noir de New York croira qu'il n'a aucune raison de voter. Non, nous ne sommes pas satisfaits, et nous ne serons pas satisfaits tant que le droit ne jaillira pas comme les eaux et la justice comme un torrent intarissable.


Je n'ig
nore pas que certains d'entre vous ont été conduits ici par un excès d'épreuves et de tribulations. D'aucuns sortent à peine de l'étroite cellule d'une prison. D'autres viennent de régions où leur quête de liberté leur a valu d'être battus par les tempêtes de la persécution, secoués par les vents de la brutalité policière. Vous êtes les pionniers de la souffrance créatrice. Poursuivez votre tache, convaincus que cette souffrance imméritée vous sera rédemption.

Re
tournez au Mississippi; retournez en Alabama; retournez en Caroline du Sud; retournez en Géorgie; retournez en Louisiane, retournez à vos taudis et à vos ghettos dans les villes du Nord, en sachant que, d'une façon ou d'une autre cette situation peut changer et changera. Ne nous vautrons pas dans les vallées du désespoir.

Je vou
s le dis ici et maintenant, mes amis : même si nous devons affronter des difficultés aujourd'hui et demain, je fais pourtant un rêve. C'est un rêve profondément ancré dans le rêve américain. Je rêve que, un jour, notre pays se lèvera et vivra pleinement la véritable réalité de son credo : "Nous tenons ces vérités pour évidentes par elles-mêmes que tous les hommes sont créés égaux."

Je rêve que, un jour, sur les rouges collines de Géorgie, les fils des anciens esclaves et les fils des anciens propriétaires d'esclaves pourront s'asseoir ensemble à la table de la fraternité.

Je rêve
que, un jour, l'État du Mississippi lui-même, tout brûlant des feux de l'injustice, tout brûlant des feux de l'oppression, se transformera en oasis de liberté et de justice.
Je rêve que mes quatre petits enfants vivront un jour dans un pays où on ne les jugera pas à la couleur de leur peau mais à la nature de leur caractère. Je fais aujourd'hui un rêve !

Je rêve que,
un jour, même en Alabama où le racisme est vicieux, où le gouverneur a la bouche pleine des mots "interposition" et "nullification", un jour, justement en Alabama, les petits garçons et petites filles noirs, les petits garçons et petites filles blancs, pourront tous se prendre par la main comme frères et sœurs. Je fais aujourd'hui un rêve !

Je rêv
e que, un jour, tout vallon sera relevé, toute montagne et toute colline seront rabaissés, tout éperon deviendra une pleine, tout mamelon une trouée, et la gloire du Seigneur sera révélée à tous les êtres faits de chair tout à la fois.

Te
lle est mon espérance. Telle est la foi que je remporterai dans le Sud.

A
vec une telle foi nous serons capables de distinguer, dans les montagnes de désespoir, un caillou d'espérance. Avec une telle foi nous serons capables de transformer la cacophonie de notre nation discordante en une merveilleuse symphonie de fraternité.
Avec
une telle foi, nous serons capables de travailler ensemble, de prier ensemble, de lutter ensemble, d'aller en prison ensemble, de nous dresser ensemble pour la liberté, en sachant que nous serons libres un jour. Ce sera le jour où les enfants du Bon Dieu pourront chanter ensemble cet hymne auquel ils donneront une signification nouvelle -"Mon pays c'est toi, douce terre de liberté, c'est toi que je chante, pays où reposent nos pères, orgueil du pèlerin, au flanc de chaque montagne que sonne la cloche de la liberté"- et si l'Amérique doit être une grande nation, il faut qu'il en soit ainsi.
Aussi fa
ites sonner la cloche de la liberté sur les prodigieux sommets du New Hampshire.

Faites la sonner
sur les puissantes montagnes de l'État de New York.
Fait
es la sonner sur les hauteurs des Alleghanys en Pennsylvanie.
Fait
es la sonner sur les neiges des Rocheuses, au Colorado.
Faites l
a sonner sur les collines ondulantes de la Californie.
Mais
cela ne suffit pas.

Faites la sonner sur la Stone Mountain de Géorgie.
Faites l
a sonner sur la Lookout Mountain du Tennessee.
Faites la
sonner sur chaque colline et chaque butte du Mississippi, faites la sonner au flanc de chaque montagne.

Qu
and nous ferons en sorte que la cloche de la liberté puisse sonner, quand nous la laisserons carillonner dans chaque village et chaque hameau, dans chaque État et dans chaque cité, nous pourrons hâter la venue du jour où tous les enfants du Bon Dieu, les Noirs et les Blancs, les juifs et les gentils, les catholiques et les protestants, pourront se tenir par la main et chanter les paroles du vieux "spiritual" noir : "Libres enfin. Libres enfin. Merci Dieu tout-puissant, nous voilà libres enfin."

# Posté le vendredi 23 décembre 2005 16:39

Modifié le lundi 25 juin 2007 02:53

V'là une parodie hilarante d'Céline Dion !!!!

J'ai mangé des faillots
qu'est ce que j'ai mal dormi
dans un viau caniveau
sa sentait l'oeuf pourri
que les slips sont trempés
que les fleurs ont fanné que l'odeur du vent
c'est plus l'odeur d'avant
souvent je me prélasse
apres une ragougnasse
j'attends que sa passe....


ref: je ventilerai des heures, pour évacuer l'odeur
meme si des relans
parfument mes sous vetements
j'avalerai de la tisane
pour chasser le métane
tu respireras encore
la fusion de mon corps....
la fusion de mon corps (la ya un ptit bruitage hein anne? lol)

prendre un grand bol d'air frais apres les flageolets
fallais pas m'renifler
je pues le renfermé
dans les repas de famille
les autres disent que j'suis coincée comme une quille
moi je fais fuir les autres oh non non
mijotée dans la crasse d'une serviette pleine de tache
faut pas que jme lache....

ref: puis: j'valerais du potage,
la vase des marécages
des kilos de fromage
et y'aura du carnage
des ballonements gastriques
des effluves varioliques
je te donnerai la mort par la fusion de mon corps.....

vive les coux de bruxelle, vive la daube de mecenes,
flageolets de charette et que le feu reprenne
j'en fumerai des heures
que sa me donne du plaisir
sa pura la gargotte qui donne envie de vomir
et des longues et des belles
en ouvrant les aisselles
je reveillerai les morts par la fusion de mon corps....
(voila c tres fin comme vous pouvez le voir lol! alre boucle d'or tu la connaissais pas celle la hein? lol)

# Posté le samedi 24 décembre 2005 07:33

Modifié le lundi 12 mars 2007 06:51

V'là une autre parodie, cette fois-ci, c'est la blondasse américaine : Britney Spears !

« Oh baby baby viens voir la petite fille précoce
celel qui ecarte facilemant les cuisses
oh chéri chéri ramene ta bouille de sale gosse
on verra cke ta ds le slip
prends moi a la sortie du lycée
amene moi dans un endroit cloitré on va se lacher

ref: chui ravagée de la pépite
a 17 ans y'a tout qui m'excite, qui m'excite
les gamins de mon lycée jl'ai ai tous depucelé yeah yeh
a la récré je prend mon pied

oh baby baby
un jour je ms'suis fait capter
en train de faire joujou avec un god michet
mr le principal illico m'ac convoquée yeah yeah
ds son grand bureau glacé
assez pour pas me faire ejecter
je l'ai dompté en lui fourrant ma main o panier!!!
Refrain !
Et la suite dsl mais j'l'a connais pas lol

# Posté le samedi 24 décembre 2005 07:36

Modifié le lundi 26 décembre 2005 10:31

Comme je suis un ado,y'a des femmes que j'kiffe beaucoup !!!

Franchement, parmi les plus belles filles de la planète, y'en a quelques-unes ! Moi j'trouve qu'Inès Sastre et Halle Berry font partie des plus jolies femmes du mondes !
Vous allez avoir sous peu de temps, une photo d'Halle Berry et une photo sur Inès Sastre ! Voici Inès Sastre ...
Comme je suis un ado,y'a des femmes que j'kiffe beaucoup !!!

# Posté le lundi 26 décembre 2005 10:12

Modifié le lundi 25 juin 2007 02:53

Barbara ....

c'est les paroles de la chanson "L'Aigle Noir" de Barbara,
J'adore cette chanson là, j'vous fais partagé cette adoration !!!!

Un beau jour, ou peut-être une nuit,
Près d'un lac je m'étais endormie,
Quand soudain, semblant crever le ciel,
Et venant de nulle part,
Surgit un aigle noir,

Lentement, les ailes déployées,
Lentement, je le vis tournoyer,
Près de moi, dans un bruissement d'ailes,
Comme tombé du ciel,
L'oiseau vint se poser,

Il avait les yeux couleur rubis,
Et des plumes couleur de la nuit,
A son front brillant de mille feux,
L'oiseau roi couronné,
Portait un diamant bleu,

De son bec il a touché ma joue,
Dans ma main il a glissé son cou,
C'est alors que je l'ai reconnu,
Surgissant du passé,
Il m'était revenu,

Dis l'oiseau, ô dis, emmène-moi,
Retournons au pays d'autrefois,
Comme avant, dans mes rêves d'enfant,
Pour cueillir en tremblant,
Des étoiles, des étoiles,

Comme avant, dans mes rêves d'enfant,
Comme avant, sur un nuage blanc,
Comme avant, allumer le soleil,
Etre faiseur de pluie,
Et faire des merveilles,

L'aigle noir dans un bruissement d'ailes,
Prit son vol pour regagner le ciel,

Quatre plumes couleur de la nuit
Une larme ou peut-être un rubis
J'avais froid, il ne me restait rien
L'oiseau m'avait laissée
Seule avec mon chagrin

Un beau jour, ou peut-être une nuit,
Près d'un lac, je m'étais endormie,
Quand soudain, semblant crever le ciel,
Et venant de nulle part,
Surgit un aigle noir,

Un beau jour, une nuit,
Près d'un lac, endormie,
Quand soudain,
Il venait de nulle part,
Il surgit, l'aigle noir...


N'hésitez pas à m'laisser des mess écrits pour m'dire cke vous pensez de tt ça !!!!

# Posté le jeudi 09 février 2006 06:42